Bataille de Poitiers

Bataille de Poitiers

lundi 11 février 2013

On est dirigé par des salopards...

Après ceux de l'UMP, c'est pire encore avec le PS, car ils veulent appliquer le programme pour lequel ils ont été élus.

La situation est d'autant plus désastreuse que la haute fonction publique civile et militaire est prête à leur cirer les pompes...

Un exemple affligeant nous est donné avec l'affaire du soldat français au foulard à tête de mort au Mali dont on n'avait déjà parlé. C.f. après notre propre commentaire introductif l'article ci-joint publié par Huffpost.

L'amiral chef,  chef d'état-major des armées,  mais aussi le général, chef d'état-major de l'armée de terre sont un peu  les dignes successeurs de ceux qui avaient donné des ordres pour que la troupe n'intervienne pas après les accords d'Evian alors que nos compatriotes se faisaient enlever ou massacrer par le FLN, de  ceux qui ont présidé les tribunaux militaires qui ont condamné à mort l'ingénieur en chef de l'armement Jean Bastien Thierry et le lieutenant Roger Degueldre ou poursuivi avec la plus terrible des sévérité les nombreux militaires engagés pour la défense de l'Algérie Française ou des populations européennes et des harkis quand le pouvoir gaulliste était parjure et trahissait. Probablement noyaient-ils l'admiration confuse que leur inspirait ceux qu'ils condamnaient dans la haine pour recouvrir leurs propres infamies ou simplement leur bassesse servile.
Il serait d'ailleurs intéressant de savoir s'ils ont simplement obéi sagement et sans broncher à la demande d'un socialo du cabinet du mnistre, ou s'ils ont pris les devants en fidèles serviteurs et sur les conseils de leurs conseillers en communication qui attendent les étoiles et les recevront pour bons et loyaux services du pouvoir...

Champagne et Chrétienté


PS: pétition de soutien à ce militaire. Bien que la sanction soit déjà tombée, il n'est pas inutile de la signer au cas où d'autres sanctions ( en matière de carrière) seraient en préparation contre ce militaire. http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=VINCENTZ 
 
 A noter les déclarations d'issouf Sanogo,  journaliste de l'AFP:

«Je me trouvais aux côtés de militaires français stationnés à côté d’un terrain vague, près de la préfecture de Niono. Un hélicoptère était en train d’atterrir et soulevait d’énormes nuages de poussière. Instinctivement, tous les soldats à proximité ont mis leurs foulards devant leurs visages pour éviter d’avaler du sable. C’était le soir. Les rayons de soleil filtraient à travers les arbres et les nuages soulevés par l’hélico. C’était une belle lumière. J’ai repéré ce soldat qui portait un drôle de foulard et j’ai pris la photo. Sur le moment je n’ai pas trouvé la scène particulièrement extraordinaire, ni choquante. Le soldat ne posait pas. Il n’y a aucune mise en scène dans cette image. Le gars ne faisait que se tenir là, en se protégeant le visage de la poussière, en attendant qu’un hélicoptère se pose. Personne, non plus, n’a tenté de m’empêcher de prendre la photo».




PHOTO. Le légionnaire au foulard aurait été sanctionné et rapatrié du Mali


Le HuffPost  |  Publication:   |  Mis à jour: 10/02/2013 12:22 CET

INTERNATIONAL - Le porte-parole de l'état-major, le colonel Thierry Burkhard avait annoncé que Paris cherchait à identifier le soldat masqué dont le comportement n'était "pas acceptable". C'est chose faite selon le blog Le Mamouth du journaliste Jean-Marc Tanguy, et la revue spécialisée DSI, cités par Le Parisien et Midi Libre.
"Le légionnaire photographié au Mali avec un foulard aux motifs de squelette a été puni de 40 jours, et rapatrié cinq jours après les faits", écrit le journaliste. "Interrogé par mes soins lors du point presse hebdomadaire, le porte-parole de l'EMA (État-Major des Armées, ndlr) a récusé en bloc ces éléments, ajoutant par ailleurs ne pas vouloir mettre sur la place publique le reste de l'affaire, et notamment les sanctions en question", poursuit-il.
"Au Tchad où il était stationné auparavant, ce légionnaire portait déjà le même foulard, ce qui n'avait apparemment gêné personne en trois mois de séjour sur place. Mais a donc considérablement simplifié son identification", écrit encore Jean-Marc Tanguy.
Une décision qui ne passe pas auprès de certains anciens légionnaires, note Midi Libre, qui a recueilli le témoignage d'un d'entre eux: "Il n'y a pas eu mort d'homme, un blâme aurait été suffisant". D'autant plus que, "vol bleu" (rapatriement prématuré pour indiscipline) risque de peser sur la carrière du militaire. "Une campagne, c'est une médaille, une solde augmentée... Autant d'avantages qui peuvent être remis en question après ce retour au pays."

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